La Fauconnerie d'Hier et d'Aujourd'hui
L’homme et les rapaces aujourd’hui , de multiples coopérations
Les Kirghizes, peuple chasseur nomade, pourraient bien avoir été les premiers fauconniers il y a 35 siècles.
L’art de la fauconnerie a éclos dans les contrées lointaines d’Asie. Le grand Gengis Khan, empereur le plus célèbre, partait en guerre avec tout son cheptel et lorsque les conditions étaient réunies, il suspendait des batailles pour pratiquer la chasse au vol avec son opposant.
Aujourd’hui, les mœurs ont changé et la relation avec les rapaces a évoluée. Ceux-ci ne sont plus seulement dédiés à la chasse au vol mais aussi aux activités professionnelles avec l’effarouchement aviaire et les voleries.
La chasse au vol
Il s’agit de l’art ancestral de chasser avec un rapace. L’homme est alors spectateur de l’action de chasse du rapace. Il existe deux types de chasse : le haut vol et le bas vol. Pour en savoir plus cliquez ici.
L’effarouchement
Il réside dans l’utilisation d’oiseaux de proies afin de faire fuir des espèces entrant en interférences avec les activités humaines en reproduisant des actions de chasse. Pour en savoir plus cliquez ici.
La volerie
Les voleries permettent d’éduquer et d’informer la population sur l’existence et la nécessité de protection de ces espèces protégées par le biais ludique du spectacle.Pour en savoir plus cliquez ici.
La sauvegarde de la faune
Grâce aux mesures de protection totale, les populations de rapaces sauvages sont toutes en augmentation aujourd’hui en France et en Europe. Les fauconniers ont contribué activement à cette sauvegarde.
La connaissance vétérinaire
Les formidables progrès en médecine vétérinaire ne doivent pas faire oublier qu’il reste des maladies invalidantes ou mortelles pour les rapaces, comme la terrible aspergillose. Pour en savoir plus, cliquez ici.
L’amour des rapaces
L’amour des rapaces est le sentiment qui rassemble le fauconnier, le professionnel de l’effarouchement, de spectacle de volerie, l’ ornithologue…ou le simple observateur avec ses jumelles dans une promenade familiale dominicale. Le contact avec l’oiseau peut être étroit ou distant, il reste toujours à la fois intense, surprenant et apaisant.
La fauconnerie , un art en danger
« La fauconnerie est l’art de capturer une proie sauvage dans son milieu naturel avec un rapace… »
Pendant des centaines d’années la fauconnerie a accompagné les civilisations du monde entier, comme mode de chasse naturel, éthique, esthétique. Les rapaces y ont symbolisé le pouvoir, servis de présents prestigieux pour sceller des accords internationaux, et ont accompagné des traités de paix. Pendant tout ce temps la question du « milieu naturel » ne s’est pas posée, pas plus que le caractère “sauvage » des proies.
Lire plus
Aujourd’hui la fauconnerie est un art populaire exercé par des amoureux de la nature, mais la fauconnerie est en danger. L’accès à des territoires sains et préservés, riches en proies sauvages est de plus en plus rare. Sans proies sauvages la fauconnerie risque de se dénaturer et de perdre, non seulement son savoir faire, mais aussi sa raison d’être dans notre société. Les fauconniers et les protecteurs de la nature ont une cause commune à porter: réhabiliter les milieux naturels et cultiver la biodiversité des espèces végétales et animales. Déjà dans les années 1960, naturalistes et fauconniers ont sauvé le faucon pèlerin d’une disparition programmée due à l’usage de pesticides qui contaminaient les proies. La Fédération Française de Fauconnerie poursuit cet engagement de sauvegarde des rapaces et de protection des milieux naturels.
La fauconnerie , un art en danger
« La fauconnerie est l’art de capturer une proie sauvage dans son milieu naturel avec un rapace… »
Pendant des centaines d’années la fauconnerie a accompagné les civilisations du monde entier, comme mode de chasse naturel, éthique, esthétique. Les rapaces y ont symbolisé le pouvoir, servis de présents prestigieux pour sceller des accords internationaux, et ont accompagné des traités de paix. Pendant tout ce temps la question du « milieu naturel » ne s’est pas posée, pas plus que le caractère “sauvage » des proies.
Aujourd’hui la fauconnerie est un art populaire exercé par des amoureux de la nature, mais la fauconnerie est en danger. L’accès à des territoires sains et préservés, riches en proies sauvages est de plus en plus rare. Sans proies sauvages la fauconnerie risque de se dénaturer et de perdre, non seulement son savoir faire, mais aussi sa raison d’être dans notre société. Les fauconniers et les protecteurs de la nature ont une cause commune à porter: réhabiliter les milieux naturels et cultiver la biodiversité des espèces végétales et animales. Déjà dans les années 1960, naturalistes et fauconniers ont sauvé le faucon pèlerin d’une disparition programmée due à l’usage de pesticides qui contaminaient les proies. La Fédération Française de Fauconnerie poursuit cet engagement de sauvegarde des rapaces et de protection des milieux naturels.
La volerie et l’effarouchement
L’effarouchement
Il réside dans l’utilisation d’oiseaux de proies afin de faire fuir des espèces entrant en interférences avec les activités humaines en reproduisant des actions de chasse.
Vidéo : une mission d’effarouchement
Cette technique est employée pour l’effarouchement de diverses espèces d’oiseaux en sites urbains ou industriels ( pigeons, étourneaux laridés), mais aussi pour limiter leur nombre sur les centres d’enfouissement de déchets.
Elle est aussi utilisée pour la mise en sécurité des aérodromes et sur la protection de certaines cultures sensibles (fruits rouges, vignes etc…).
La volerie
Les voleries permettent d’éduquer et d’informer la population sur l’existence et la nécessité de protection de ces espèces protégées par le biais ludique du spectacle.
Les premières voleries sont apparues à la fin de années 70 et on citera parmi les plus anciennes :
- La volerie des aigles de Kintzheim (67) : https://www.voleriedesaigles.com/fr
- Le rocher des aigles de Rocamadour (46) : https://www.rocherdesaigles.com/
- Le donjon des aigles à Baucens (65) : https://www.donjon-des-aigles.com/
De nombreuses autres ont vu le jour depuis comme :
- le spectacle « le bal des oiseaux » du Puy du Fou (85) : https://www.puydufou.com/france/fr/
- les aigles des Remparts )à Provins (77) : https://www.vollibre.fr/
- les aigles d’AURE à Arreau (65) : https://www.aigles-daure.com/
- les aigles du Leman à Sciez (74) : https://www.lesaiglesduleman.com/
- le château de Milandes à Castelnaud La chapelle (24) : https://www.milandes.com/
- le parc des rapaces de Madiran (65) : http://fauconnerie-marche.fr/
- et bien d’autres…
La volerie et l’effarouchement
L’effarouchement
Il réside dans l’utilisation d’oiseaux de proies afin de faire fuir des espèces entrant en interférences avec les activités humaines en reproduisant des actions de chasse.
Vidéo : une mission d’effarouchement
Cette technique est employée pour l’effarouchement de diverses espèces d’oiseaux en sites urbains ou industriels ( pigeons, étourneaux laridés), mais aussi pour limiter leur nombre sur les centres d’enfouissement de déchets.
Elle est aussi utilisée pour la mise en sécurité des aérodromes et sur la protection de certaines cultures sensibles (fruits rouges, vignes etc…).
La volerie
Les voleries permettent d’éduquer et d’informer la population sur l’existence et la nécessité de protection de ces espèces protégées par le biais ludique du spectacle.
Les premières voleries sont apparues à la fin de années 70 et on citera parmi les plus anciennes :
- La volerie des aigles de Kintzheim (67) : https://www.voleriedesaigles.com/fr
- Le rocher des aigles de Rocamadour (46) : https://www.rocherdesaigles.com/
- Le donjon des aigles à Baucens (65) : https://www.donjon-des-aigles.com/
De nombreuses autres ont vu le jour depuis comme :
- le spectacle « le bal des oiseaux » du Puy du Fou (85) : https://www.puydufou.com/france/fr/
- les aigles des Remparts )à Provins (77) : https://www.vollibre.fr/
- les aigles d’AURE à Arreau (65) : https://www.aigles-daure.com/
- les aigles du Leman à Sciez (74) : https://www.lesaiglesduleman.com/
- le château de Milandes à Castelnaud La chapelle (24) : https://www.milandes.com/
- le parc des rapaces de Madiran (65) : http://fauconnerie-marche.fr/
- et bien d’autres…
La protection des Rapaces
« réside dans des actions positives résultant des collaborations entre chasseurs, associations de protection de la nature et scientifiques.»
Certains, mal informés mettent en cause la pratique de la fauconnerie dans le déclin des populations de rapaces. Ces propos se basent sur quelques cas anciens de braconnage qui, certes, ont existé mais sont restés marginaux et sans commune mesure avec la chute de populations observées, liées à lusage du DDT, dans les années cinquante soixante.
Cette position est essentiellement française et s’inscrit dans la doctrine locale selon laquelle un chasseur ne peut être protecteur. Cependant elle reste bien loin d’être partagée de par le monde et la fauconnerie peut être citée en exemple des actions positives qui peuvent résulter des collaborations entre chasseurs, associations de protection de la nature et scientifiques.
En France L. Magaud d’Aubusson, fauconnier et auteur de l’ouvrage « La fauconnerie au Moyen âge et dans les temps Modernes » (1879) fut l’un des créateurs de la Ligue de Protection des Oiseaux. Ce sont aussi des fauconniers qui sont à l’origine du F.I.R Fond d’intervention pour les Rapaces).
Dès la fin des années soixante les fauconniers s’associent à la démarche de la LPO pour obtenir la protection de tous les rapaces (1972).
Aux USA, T.J Cade fauconnier et Biologiste a pu reconstituer le populations de faucons pèlerins américains (dont il ne restait qu’une quarantaine de couples) grâce à la collaboration des fauconniers avec les universités de Syracuse et de Cornell. Ils ont pu développer les techniques modernes de reproduction en captivité.
Ces travaux ont bouché en 1970 sur le création du Peregrine Fund, la plus importante association internationale des conservation des oiseaux de proie. Le Peregrine Fund travaille aujourdhui dans plus de 65 pays et sur plus de 100 espèces dont les plus menacés comme la crécerelle de l’île Maurice et le condor de Californie par exemple.
L’association internationale de fauconnerie (I.A.F ) participe et soutient de nombreux projets scientifiques ou de protection espèces et milieux naturels .
A travers le monde, les fauconniers mettent leur technique à disposition des centres de soins, pour la réhabilitation physique et musculaire avant réintroduction dans le milieu naturel des rapaces chasseurs .
En effet, relâcher un rapace chasseur après plusieurs semaines de soins en volière, si grande soit elle, c’est le condamner à court terme. Il aura perdu ses capacités musculaires, et certaines les stratégies de prédation que seules des techniques de fauconnerie peuvent leur faire recouvrer.
La protection des Rapaces
« réside dans des actions positives résultant des collaborations entre chasseurs, associations de protection de la nature et scientifiques.»
Certains, mal informés mettent en cause la pratique de la fauconnerie dans le déclin des populations de rapaces. Ces propos se basent sur quelques cas anciens de braconnage qui, certes, ont existé mais sont restés marginaux et sans commune mesure avec la chute de populations observées, liées à lusage du DDT, dans les années cinquante soixante.
Cette position est essentiellement française et s’inscrit dans la doctrine locale selon laquelle un chasseur ne peut être protecteur. Cependant elle reste bien loin d’être partagée de par le monde et la fauconnerie peut être citée en exemple des actions positives qui peuvent résulter des collaborations entre chasseurs, associations de protection de la nature et scientifiques.
En France L. Magaud d’Aubusson, fauconnier et auteur de l’ouvrage « La fauconnerie au Moyen âge et dans les temps Modernes » (1879) fut l’un des créateurs de la Ligue de Protection des Oiseaux. Ce sont aussi des fauconniers qui sont à l’origine du F.I.R Fond d’intervention pour les Rapaces).
Dès la fin des années soixante les fauconniers s’associent à la démarche de la LPO pour obtenir la protection de tous les rapaces (1972).
Aux USA, T.J Cade fauconnier et Biologiste a pu reconstituer le populations de faucons pèlerins américains (dont il ne restait qu’une quarantaine de couples) grâce à la collaboration des fauconniers avec les universités de Syracuse et de Cornell. Ils ont pu développer les techniques modernes de reproduction en captivité.
Ces travaux ont bouché en 1970 sur le création du Peregrine Fund, la plus importante association internationale des conservation des oiseaux de proie. Le Peregrine Fund travaille aujourdhui dans plus de 65 pays et sur plus de 100 espèces dont les plus menacés comme la crécerelle de l’île Maurice et le condor de Californie par exemple.
L’association internationale de fauconnerie (I.A.F ) participe et soutient de nombreux projets scientifiques ou de protection espèces et milieux naturels .
A travers le monde, les fauconniers mettent leur technique à disposition des centres de soins, pour la réhabilitation physique et musculaire avant réintroduction dans le milieu naturel des rapaces chasseurs .
En effet, relâcher un rapace chasseur après plusieurs semaines de soins en volière, si grande soit elle, c’est le condamner à court terme. Il aura perdu ses capacités musculaires, et certaines les stratégies de prédation que seules des techniques de fauconnerie peuvent leur faire recouvrer.
